Brochure d’entreprise · Victoriaville

Votre brochure arrive après votre site web, pas avant.

La personne qui ouvre votre brochure a très probablement déjà vu votre site. Elle ne découvre pas votre existence, elle poursuit une démarche commencée ailleurs. Une pièce qui répète ce qu’elle a déjà lu ne lui apprend rien et se referme vite. Une pièce qui contient ce qui n’est nulle part ailleurs se garde.

Une ville où l’information locale se consulte à l’écran

La Ville de Victoriaville publie les chiffres de ses propres canaux de diffusion. Son site municipal enregistre 2,3 millions de pages vues par année. Ses comptes de réseaux sociaux dépassent 30 000 abonnés. Sa galerie de photos publique contient plus de 14 800 images.

Ces trois chiffres décrivent une municipalité qui publie beaucoup et qui est beaucoup consultée. Ils ne mesurent pas le comportement des consommateurs face aux commerces de la ville, et il faut le dire clairement plutôt que de laisser croire le contraire.

Ce qu’ils permettent d’avancer est plus modeste et suffit largement : dans cette ville, chercher une information locale à l’écran est une habitude installée, entretenue par une institution qui alimente ses canaux sans relâche. Un public habitué à trouver l’information municipale en ligne ne change pas de réflexe quand il s’agit d’une entreprise.

La conséquence pour une brochure est directe. Vous ne rencontrez presque jamais un lecteur vierge. Vous rencontrez quelqu’un qui a déjà ouvert une page, regardé quelques images, et qui tient maintenant un objet imprimé. Si cet objet reprend le contenu de la page, il ne fait que confirmer ce qui est déjà acquis. La brochure devient un souvenir de votre site plutôt qu’une pièce utile.

Ce que cette page ne traite pas

Six sujets voisins sont traités ailleurs et il n’y a aucune raison de les redire ici.

Le lecteur qui n’a aucun souvenir de vous, et les preuves qu’il faut lui donner, sont traités sur notre page de brochure pour Salaberry-de-Valleyfield. Cette page-ci part de l’hypothèse inverse : le lecteur vous a déjà cherché, et c’est justement ce qui change la conception. Vous ne trouverez donc rien ici sur les témoignages ni sur la crédibilité à établir devant un inconnu.

La lecture lointaine et différée, quand la pièce voyage et que vous n’êtes plus là pour répondre, est traitée sur notre page de Magog. Rien ici sur la distance, le déplacement ni le format à transporter.

Le cheminement de la pièce vers une personne qui n’est pas celle à qui vous l’avez remise est traité sur notre page de Boucherville. Rien ici sur qui décide.

La façon dont le lecteur met la main sur la pièce, sur un comptoir ou un présentoir, est traitée sur notre page de Saint-Jérôme.

Le travail que l’on ne peut pas montrer en photo, parce qu’il est terminé, enfoui ou inaccessible, est traité sur notre page de Sorel-Tracy.

Enfin, la composition du foyer et le nombre de personnes qui liront la même pièce sont traités sur notre page de flyer pour Victoriaville.

La brochure ne porte pas la première information, elle porte celle qui manque

Un site web répond bien à une question précise. Le visiteur cherche un service, un prix approximatif, une coordonnée, et il repart. Ce qu’il obtient est exact, mais fragmentaire, parce qu’il n’a lu que ce qu’il cherchait.

Une brochure est ouverte dans une autre disposition d’esprit. Elle est tenue, feuilletée, souvent posée puis reprise. Elle permet ce que la navigation permet mal : montrer l’ensemble d’un seul coup, expliquer un ordre, poser un raisonnement qui prend deux paragraphes.

La règle de conception qui en découle tient en une phrase. Tout ce que le lecteur a déjà pu lire sur votre site occupe une place qu’il aurait mieux valu donner à autre chose.

Ce qui reste, quand on retire la redondance, est presque toujours la partie la plus difficile à écrire, et c’est aussi la plus utile : la manière dont vous travaillez, l’ordre réel des étapes, ce que vous demandez au client de fournir, ce que vous refusez de faire et pourquoi, la façon dont un prix se construit, ce qui fait varier un délai. Ces éléments figurent rarement sur un site parce qu’ils s’expliquent mal en quelques lignes et qu’ils ne sont pas des arguments de vente. Ils sont pourtant ce qui décide un client hésitant.

Quatre décisions qui en découlent

1. Le premier écran du site ne devient pas la première page de la brochure

C’est le réflexe le plus courant et le plus coûteux. Reprendre l’accroche de la page d’accueil garantit que la première chose lue soit une chose déjà lue. La première page doit porter ce que le site n’a pas dit, et le nom de l’entreprise peut très bien venir après.

2. Une section entière sur la façon de travailler

Les étapes réelles, dans l’ordre réel, avec ce qui est attendu du client à chacune. C’est le contenu que les entreprises hésitent le plus à imprimer parce qu’il ne fait pas de promesse. C’est aussi celui qui répond aux questions que le lecteur n’a pas posées à voix haute et qui bloquent une décision.

3. La structure d’un prix, à défaut du prix

Beaucoup d’entreprises retirent toute notion de coût pour éviter d’être figées. Le résultat est un lecteur qui referme la pièce sans savoir s’il est dans la bonne fourchette. Il est possible d’expliquer de quoi un prix dépend, ce qui le fait monter, ce qui le fait baisser, sans écrire un seul montant. Cette section vieillit très bien.

4. Une seule action, et elle suppose que le lecteur vous connaît déjà

Renvoyer vers la page d’accueil est un aveu de redondance. L’action doit prendre acte du chemin déjà parcouru et proposer l’étape suivante réelle, qui est presque toujours une conversation, une visite, une évaluation ou un envoi de documents.

Ce qu’il ne faut surtout pas faire

Imprimer le site. C’est l’erreur mère, dont les autres découlent. Reprendre les mêmes titres, les mêmes textes et les mêmes images produit une pièce dont le lecteur fait le tour en quelques secondes, parce qu’il reconnaît tout. Le coût d’impression est identique à celui d’une pièce utile.

Vouloir tout couvrir. Une brochure qui tente de reproduire l’intégralité d’un catalogue de services se transforme en sommaire illisible. Deux ou trois sujets traités à fond valent mieux que douze mentionnés.

Traiter la pièce comme une plaquette d’image. Les grandes photos et les formules d’ambiance occupent le papier sans rien apprendre. Elles rassurent l’annonceur davantage que le lecteur, qui, lui, a déjà vu vos images en ligne.

Oublier que la pièce va durer. Une brochure reste en circulation longtemps après son impression. Y inscrire un contenu qui bouge souvent condamne le tirage entier à devenir faux. La partie mouvante appartient au site, et la brochure porte ce qui est stable.

Ce que nous établissons avant de dessiner

1

L’inventaire de ce qui est déjà en ligne

Nous lisons votre site avant d’écrire la première ligne. Cette lecture sert à dresser la liste de ce qui ne doit pas être repris, et c’est elle qui libère la place réellement disponible dans la pièce.

2

Ce que vous expliquez toujours de vive voix

Une question simple et très révélatrice : qu’expliquez-vous à chaque nouveau client, systématiquement, parce que ce n’est écrit nulle part. La réponse constitue le coeur de la brochure dans la grande majorité des cas.

3

La part stable et la part mouvante

Nous séparons ce qui sera encore exact dans deux ans de ce qui peut changer dans six mois. La première part va sur le papier, la seconde reste au site, et cette séparation détermine la durée de vie utile du tirage.

4

L’étape suivante réelle

Nous établissons ce qui se passe concrètement après la lecture, dans votre processus de vente à vous. C’est cette réponse, et non une formule d’appel à l’action, qui détermine la dernière page.

Ce que les entreprises nous demandent

Si mon site dit déjà tout, à quoi sert une brochure ?

Votre site ne dit pas tout, il dit ce qui se lit vite. Une brochure permet d’exposer un raisonnement, un ordre d’étapes et une façon de travailler, c’est-à-dire tout ce qui demande plus de quelques lignes et que personne ne lit à l’écran. Si votre site contient réellement ces contenus, alors la brochure doit porter autre chose, et c’est la première question que nous posons.

Faut-il retirer les prix de la brochure ?

Retirer les montants, souvent oui. Retirer toute notion de prix, presque jamais. Un lecteur qui ignore complètement l’ordre de grandeur referme la pièce sans savoir s’il vous concerne. Expliquer de quoi dépend un prix, ce qui le fait monter et ce qui le fait baisser, informe sans vous engager sur un chiffre, et cette section reste valable très longtemps.

Combien de pages pour une brochure d’entreprise ?

Le nombre de pages découle du contenu retenu, jamais l’inverse. Une fois la redondance avec le site retirée, il reste souvent moins de matière que prévu, et une pièce courte et dense vaut mieux qu’une pièce étirée pour remplir un format. Nous fixons le format après avoir arrêté le contenu.

Faut-il mettre un code QR vers le site ?

Seulement s’il mène ailleurs que sur la page d’accueil. Un code qui renvoie à l’accueil demande au lecteur de recommencer une navigation qu’il a déjà faite. Un code qui mène à une chose précise et utile, un formulaire, une prise de rendez-vous, un document à consulter, a du sens. Le reste est décoratif.

À quelle fréquence faut-il refaire une brochure ?

Cela dépend surtout de la discipline appliquée au moment de la conception. Une pièce bâtie sur ce qui est stable dans votre entreprise reste utilisable très longtemps. Une pièce remplie de contenus mouvants devient fausse avant la fin du tirage. C’est pourquoi nous séparons explicitement les deux parts avant de dessiner.

Travaillez-vous avec les entreprises de Victoriaville ?

Oui. Pour une brochure, nous commençons par lire votre site, puis par établir ce que vous expliquez de vive voix à chaque nouveau client. Ces deux éléments déterminent le contenu de la pièce avant même que le format et les couleurs ne soient abordés.

Votre brochure, conçue pour ce qui n’est pas déjà en ligne

Dites-nous ce qu’un client trouve déjà sur votre site, et ce que vous finissez toujours par lui expliquer au téléphone. Nous construisons la pièce autour de l’écart entre les deux.

514 665-6715
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