Flyer publicitaire · Blainville

Le flyer glissé dans le sac parle à quelqu’un qui vient déjà de vous payer.

C’est le seul de vos imprimés dont vous connaissez le lecteur avec certitude. Il vient de sortir sa carte, il a votre marchandise dans les mains, et il lira votre feuille chez lui, une fois calmé. Et pourtant, dans la quasi-totalité des commerces, la feuille qu’on y met est exactement la même que celle distribuée dans la rue à des inconnus.

Ce que cette page ne traite pas

Elle ne traite pas le flyer comme document public qui circule au-delà de son destinataire, sujet de notre page de Boucherville, ni les quatre façons dont une pièce arrive chez quelqu’un, sujet de notre page de Mascouche.

Elle ne traite pas la pièce périssable, la date imprimée et le second tirage, terrain de notre page de Repentigny, ni les deux lecteurs séparés par la distance, terrain de notre page de Rimouski.

Elle ne traite pas le trajet comme concurrent réel d’un commerce, terrain de notre page de Salaberry-de-Valleyfield, ni le foyer d’une seule personne, terrain de notre page de Victoriaville.

Elle ne traite pas non plus la pièce que le lecteur conserve pour un besoin qui viendra plus tard, terrain de notre page de dépliant à Terrebonne.

Une seule chose est traitée ici : ce qui change quand le lecteur du flyer est déjà votre client au moment où il le reçoit.

Vous ne cherchez plus à convaincre, la vente est faite

Tous vos autres imprimés s’adressent à quelqu’un que vous ne connaissez pas. Vous devez vous présenter, établir ce que vous faites, donner une raison d’essayer. C’est un travail long, et il occupe la plus grande partie de la surface d’une pièce ordinaire.

Le flyer déposé dans le sac n’a rien de ce travail à faire. La personne qui le lira connaît votre nom, elle sait où vous êtes, elle vient de vous faire confiance avec son argent. Toute la surface consacrée à se présenter est donc de la surface perdue, et c’est en général la moitié de la feuille.

Ce qui reste à faire est différent et beaucoup plus étroit. Il s’agit de provoquer un second passage, de faire connaître une partie de l’offre que le client n’a pas vue, ou de lui donner quelque chose à transmettre à quelqu’un d’autre.

Une seule de ces trois choses par pièce. Les trois ensemble redonnent un dépliant généraliste, et la feuille redevient ce qu’elle était.

Ne montrez pas ce qu’il vient d’acheter

C’est l’erreur la plus fréquente et la plus facile à corriger. Le flyer glissé dans le sac présente le rayon où le client vient de passer, parfois le produit exact qu’il tient dans la main.

Il n’y apprend rien. Pire, il en tire une conclusion défavorable : il constate qu’il aurait peut-être payé moins cher en attendant, ou qu’il a manqué une variante. Une pièce qui produit un regret à la lecture est une pièce qui travaille contre la transaction qu’elle accompagne.

La règle de travail est donc négative avant d’être positive. On établit d’abord ce que le client vient de voir, puis on écrit la feuille sur ce qu’il n’a pas vu. Dans un commerce, cette liste est presque toujours plus longue que le personnel ne le croit.

Concrètement, cela veut dire une pièce par famille de clientèle plutôt qu’une pièce unique. Le coût d’impression augmente peu, l’effet change complètement.

Quatre décisions propres à une pièce remise en main propre

La première concerne le moment de la lecture. Cette feuille n’est jamais lue au comptoir, elle est lue plus tard, souvent chez le client, parfois plusieurs jours après. Elle doit donc rappeler d’où elle vient en un coup d’œil, parce que le sac aura été jeté entretemps et qu’elle sera seule sur une table.

La deuxième concerne le format. La pièce doit tenir dans vos sacs réels sans être pliée par la personne qui emballe, et sans glisser sous la marchandise. Cela se vérifie avec un sac vide et une feuille blanche, avant l’impression, en trente secondes.

La troisième concerne la personne qui la met dans le sac. C’est un employé, souvent différent chaque jour, parfois nouveau. Une pièce qui exige une explication verbale au moment de la remise ne sera pas expliquée. Elle doit fonctionner seule, sans consigne.

La quatrième concerne le verso. Sur une pièce de distribution, les deux faces se disputent l’attention. Ici, la feuille est manipulée à plat sur une table : le verso sera vu. C’est l’endroit le moins cher de tout votre matériel imprimé pour placer une information que vous répétez sans arrêt au téléphone.

Un commerce de détail où le client revient de lui-même

Notre déploiement à Blainville couvre déjà sept services en ligne, dont les cartes d’affaires, l’enseigne commerciale, l’habillage de véhicule, l’affiche et la refonte de logo. Ce que ces mandats ont en commun, c’est un tissu de commerces et de services de proximité dont la clientèle habite tout près et repasse régulièrement.

C’est précisément le contexte où le flyer d’après-achat rend le plus. Quand un client vient une fois par année, la feuille dans le sac a peu de chances de produire quoi que ce soit. Quand il repasse toutes les trois semaines, elle tombe dans une relation déjà installée, et elle n’a besoin de déplacer qu’une seule chose.

C’est aussi le contexte où le troisième usage prend son sens. Dans un secteur où les gens se connaissent et se recommandent, une feuille conçue pour être donnée à quelqu’un d’autre voyage réellement. Elle voyage rarement quand elle ressemble à une publicité, et souvent quand elle ressemble à un renseignement utile.

Les commerces qui obtiennent un effet de cette pièce sont ceux qui ont choisi une seule intention et l’ont tenue. Ceux qui n’obtiennent rien sont ceux qui ont voulu tout dire sur une feuille.

Trois habitudes qui annulent l’effet

La première est la feuille unique pour tous les usages. Le même flyer distribué dans la rue, posé sur le comptoir et glissé dans le sac ne peut pas être bon aux trois endroits, puisque le lecteur n’y a pas le même statut. C’est une économie apparente qui coûte l’effet des trois.

La deuxième est le remerciement seul. Une feuille qui dit merci et rien d’autre est agréable et sans conséquence. Le remerciement est une entrée en matière, pas un contenu, et il ne justifie pas à lui seul le coût d’un tirage.

La troisième est la pièce qui vieillit dans une armoire. Une feuille imprimée en grande quantité avec une offre précise devient inutilisable dès que l’offre change, et le personnel continue pourtant de la glisser dans les sacs pendant des mois. La durée de validité du message doit être décidée en même temps que la quantité.

Ce que nous établissons avant de dessiner

Nous commençons par la question qui décide de tout le reste : que voulez-vous que cette feuille déplace, une fois et une seule. Un second passage, une partie inconnue de l’offre, ou une transmission à un tiers. Tant que cette réponse n’est pas écrite, la maquette ne peut pas être juste.

Nous produisons ensuite la pièce complète, structure, mise en page et fichiers d’impression. Voir notre page de service de conception de flyer publicitaire pour le détail de la démarche.

La même feuille cohabite avec vos autres pièces. Un dépliant, une carte d’affaires et une affiche ne s’adressent pas au même lecteur au même moment, et il vaut mieux répartir les messages entre elles plutôt que de tout répéter partout.

Si votre site ne reprend pas ce que dit la feuille, le client qui s’y rend après lecture ne retrouvera rien. Voir notre page de création de site internet.

Nous desservons Blainville et les Basses-Laurentides. Voir aussi notre page d’affiches à Blainville.

Ce que les commerces nous demandent

Peut-on utiliser le même flyer pour la distribution et pour le sac?

Techniquement oui, et c’est ce que font la plupart des commerces, mais la pièce perd alors la moitié de son effet. Un flyer de distribution doit convaincre quelqu’un qui ne vous connaît pas. Un flyer glissé dans un sac s’adresse à quelqu’un qui vient de vous payer. Les deux ne répondent pas à la même question, et le second peut sauter toute la partie de présentation.

Que doit-on mettre sur un flyer remis après l’achat?

Une seule chose, et pas celle qui vient d’être achetée. Le client connaît déjà ce produit. Ce qu’il ignore, c’est le reste de votre offre, le moment où il devrait revenir, ou la raison de parler de vous à quelqu’un d’autre. Un flyer d’après-achat qui répète le rayon où le client vient de passer ne lui apprend rien.

Faut-il imprimer une date ou une échéance dessus?

C’est une décision de tirage plus qu’une décision de conception, et elle se prend avant l’impression. Une échéance imprimée rend la pièce inutilisable passé la date, même s’il en reste des boîtes. Si vous ne savez pas encore à quel rythme vous les distribuerez, mieux vaut concevoir la pièce sans échéance fixe et laisser la contrainte de temps hors du papier.

Quel format choisir pour un flyer qui va dans un sac?

Un format qui ne se plie pas de lui-même et qui ne se perd pas au fond. Une pièce trop grande sera pliée par le client ou par la personne qui emballe, et le pli tombera n’importe où. Une pièce trop petite glisse sous la marchandise et se retrouve à la poubelle avec le sac. La question du format se tranche en regardant vos vrais sacs, pas un catalogue.

Combien faut-il en imprimer?

Cela dépend de votre nombre de transactions et de la durée pendant laquelle le message restera vrai, et nous préférons en discuter avec vos chiffres réels plutôt que d’avancer une quantité. Une quantité trop grande finit dans une armoire quand l’offre change. Appelez-nous et nous ferons le calcul ensemble.

Une intention, une feuille

Si vous mettez déjà quelque chose dans vos sacs, apportez-le. En dix minutes, on saura à quel lecteur cette feuille parle réellement, et si c’est celui que vous visiez.

Si vous n’y mettez rien, c’est la surface la moins chère dont vous disposez, et elle est actuellement vide.

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