Menu de restaurant à Dollard-des-Ormeaux

Votre menu est le seul de vos imprimés que le client vous rend.

Tous vos autres documents partent avec lui. Celui-là revient, encore et encore, et cette différence décide de presque tout : la matière, la quantité, la structure et la façon de le remplacer.

Un imprimé qui revient n’obéit pas aux mêmes règles

Une carte d’affaires, un dépliant, un feuillet glissé dans un sac de commande : tous ces imprimés sont conçus pour être donnés. Ils quittent votre établissement, ils sont lus ailleurs, et leur travail commence au moment où le client s’en va.

Le menu fait exactement l’inverse. Il est remis, lu, puis récupéré. Le même exemplaire recommence son travail deux heures plus tard avec quelqu’un d’autre, et il le recommence des centaines de fois. C’est le seul objet imprimé de votre commerce qui vit ce cycle, et c’est aussi le seul que vos clients manipulent physiquement de leurs mains, en mangeant.

Une bonne part des décisions à prendre découlent de ce seul fait, et elles n’ont rien à voir avec le goût. Ce sont des décisions d’usure, de circulation et de remplacement.

Quatre conséquences pratiques

Le nombre d’exemplaires n’est pas le nombre de tables : pendant un service complet, presque toute la pile est en circulation en même temps, et il faut de quoi remplacer immédiatement une pièce qui sort du roulement.
L’usure est visible avant d’être grave : un coin corné, une trace de doigt sur un aplat foncé, une ondulation du papier près du pli. Rien de tout cela ne rend le menu illisible, et pourtant tout cela se voit à cinquante centimètres, ce qui est exactement la distance de lecture.
Les aplats sombres marquent : ils sont beaux sur écran et ils gardent la trace de chaque doigt. C’est une décision de conception, pas une question de nettoyage.
Le remplacement se fait par lot, pas à l’unité : une pièce neuve au milieu d’un lot fatigué met le reste en évidence au lieu de l’améliorer.

Ces quatre points expliquent pourquoi un menu bien conçu coûte moins cher à l’usage qu’un menu simplement joli, même si sa première commande est plus élevée.

Le menu ne travaille pas après le repas

Puisqu’il vous revient, il cesse d’exister pour le client au moment où il se lève de table. Il ne rappelle pas votre nom le lendemain, il ne circule pas d’une main à l’autre, il n’apporte rien à quelqu’un qui n’est jamais entré chez vous.

C’est une évidence, et elle est pourtant régulièrement ignorée. On charge le menu d’informations destinées à l’après : l’adresse complète, les heures d’ouverture, les liens vers les réseaux sociaux, l’invitation à réserver pour un événement. Toutes ces informations s’adressent à une personne qui est déjà assise chez vous et qui n’emportera pas le document. Elles occupent en revanche une place réelle, sur la seule surface où votre client cherche à décider quoi manger.

La bonne réponse n’est pas de supprimer cette information mais de la déplacer. Ce qui doit survivre à la visite appartient à une pièce que le client emporte, aussi petite soit-elle, et ce sont ces pièces-là qui font le travail de rappel. Le menu, lui, gagne à ne porter que ce qui sert pendant le repas.

Une clientèle de quartier, qui revient et qui connaît la carte

Dollard-des-Ormeaux est une ville résidentielle de l’Ouest-de-l’Île, née d’un développement rapide : la ville raconte elle-même être passée d’environ 1 800 résidents dans ses premières années à plus de 40 000 en une vingtaine d’années. La restauration y vit largement d’une clientèle de proximité. Ce n’est pas un secteur de passage touristique où chaque table est occupée par quelqu’un qui découvre l’établissement pour la première fois. Une bonne part de vos clients sont déjà venus, souvent plusieurs fois.

Cela change deux choses concrètes. D’abord, vos menus voient plus de cycles par exemplaire qu’ailleurs, parce qu’une clientèle fidèle remplit les mêmes salles aux mêmes heures avec régularité. L’usure arrive donc plus vite que le calendrier ne le laisse croire. Ensuite, un habitué ne relit pas votre carte, il y cherche directement ce qu’il connaît, et il remarque immédiatement ce qui a changé. Un menu réimprimé sans que rien ne bouge visuellement rend vos nouveautés invisibles auprès de ceux qui reviennent le plus souvent.

La clientèle de l’Ouest-de-l’Île est par ailleurs largement bilingue, ce qui rend la question des deux langues plus fréquente ici que dans d’autres secteurs. Elle se traite comme une décision de mise en page, en séparant les deux versions plutôt qu’en les empilant dans la même colonne.

Un menu pensé pour son deuxième cycle

Nous concevons la pièce en tenant compte de ce qu’elle deviendra après trois mois de service, et non de son allure le jour de la livraison.

Une mise en page qui tolère l’usure : les zones les plus manipulées, coins et bords, ne portent ni information essentielle ni aplat sensible.
Un fichier prêt pour l’imprimeur de votre choix : vous n’êtes lié à personne et vous pouvez faire jouer les prix à chaque réimpression.
Les deux versions linguistiques si votre clientèle le demande, montées séparément plutôt que superposées.
Un gabarit conservé : le jour où la carte évolue, la structure existe déjà et la mise à jour ne repart pas de zéro.

Le service de conception de menus couvre l’ensemble, de la structure de la carte au fichier final.

Questions fréquentes

Combien d’exemplaires faut-il prévoir ?

Plus que le nombre de tables, et le bon calcul part de vos périodes de pointe et non de votre capacité totale. Un service complet met en circulation presque tous vos exemplaires en même temps, et il en faut en réserve pour ceux qui sortent du roulement à cause d’une tache ou d’une déchirure. Une réserve trop mince oblige à réimprimer plus tôt que prévu, ce qui coûte davantage qu’une quantité correcte dès le départ.

Faut-il plastifier un menu ?

Cela dépend de ce que vous servez et de la façon dont le menu est manipulé. Une pellicule protège efficacement contre l’humidité et les traces de doigts, et elle permet de nettoyer la pièce entre deux clients. En contrepartie, elle rend la réimpression partielle impossible et donne un rendu plus brillant, qui gêne la lecture sous un éclairage direct. Nous en discutons avant la conception, parce que ce choix change la structure du menu et non seulement sa finition.

Notre menu doit-il exister en deux langues ?

C’est une question de clientèle avant d’être une question de conception, et elle se tranche établissement par établissement. Sur le plan pratique, deux mises en page distinctes se lisent mieux qu’une seule page où deux langues se disputent la même colonne. Pour vos obligations précises, adressez-vous à votre conseiller plutôt qu’à un modèle trouvé en ligne, puisqu’elles varient selon le contexte de l’établissement.

Comment savoir quand remplacer nos menus ?

Le signal ne vient pas du calendrier mais de l’état de la pile. Sortez tous les exemplaires et posez-les côte à côte. Si un client peut recevoir une pièce visiblement plus abîmée que celle de la table voisine, le lot est arrivé en fin de vie, même si la moitié des exemplaires semble encore acceptable. Un menu inégal fait plus de tort qu’un menu uniformément usé.

Travaillez-vous avec les restaurants de Dollard-des-Ormeaux ?

Oui. Nous concevons des menus pour des établissements de l’Ouest-de-l’Île comme pour le reste du Grand Montréal, et nous préparons les fichiers prêts à imprimer que vous confiez à l’imprimeur de votre choix. Nous pouvons aussi coordonner l’impression si vous préférez ne pas gérer cette étape.

Sortez votre pile de menus et regardez-la

Si vos exemplaires ne se ressemblent plus entre eux, il est temps d’en reparler. Appelez-nous, nous partirons de votre carte actuelle.

514 665-6715

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