Logo animé à Saguenay. Votre vidéo est regardée sans le son
La lecture démarre en sourdine et le spectateur saute le début. C’est là qu’on place habituellement le logo animé. Concevoir pour ces deux réalités change le résultat plus que n’importe quel effet.
Deux choses arrivent à presque toutes les vidéos d’entreprise
Un logo animé se vend presque toujours avec la même promesse : votre marque prend vie, votre identité entre en mouvement. C’est vrai, et c’est insuffisant, parce que cette promesse décrit ce que fait l’animation sur l’écran du studio et non ce qu’elle subit sur l’écran du spectateur.
La première réalité est que les vidéos sont regardées sans le son. Sur un fil de réseau social, la lecture démarre en sourdine. Dans un bureau, on ne met pas le son. Dans un salon professionnel, la boucle tourne au-dessus du bruit ambiant. Une animation dont l’effet repose sur un accord musical ne produit alors aucun effet.
La seconde est qu’elles sont sautées par le début. Le spectateur cherche l’information, pas la présentation. Un générique de cinq secondes est exactement ce que le doigt fait défiler.
Autrement dit, la place qu’on donne traditionnellement au logo animé est la place la moins regardée de la vidéo.
Ce que Saguenay change à cette question
Ces deux contraintes ne sont pas propres à Saguenay. Ce qui l’est, c’est le poids qu’elles y prennent.
Une entreprise de Saguenay qui vend au-delà de sa région le fait presque toujours à distance. Le client de Québec, de Montréal ou d’ailleurs ne passera pas devant votre bâtiment. Il ne verra pas votre enseigne, il ne croisera pas votre camion, il ne rencontrera personne de chez vous avant longtemps.
Votre vidéo n’est donc pas un support de rappel, comme elle l’est pour une entreprise dont la clientèle habite à dix minutes. Elle est souvent le premier et le seul contact visuel avec votre entreprise avant un appel.
Cela change la fonction du logo animé. Chez un commerce de quartier, il décore une communication adressée à des gens qui connaissent déjà la maison. Ici, il fait le travail d’identification que fait ailleurs une façade : dire à qui on a affaire, à quelqu’un qui n’a aucun autre repère.
S’ajoute une particularité que les gens d’ici connaissent et que les clients de l’extérieur ignorent. Saguenay est née d’un regroupement et se compose de secteurs distincts et étendus, Chicoutimi, Jonquière et La Baie. Une entreprise est physiquement dans un secteur et dessert l’ensemble, souvent bien au-delà. Le nom du secteur ne dit rien à un client de l’extérieur. Le nom de l’entreprise, lui, doit rester parfaitement net.
Ce que ces contraintes imposent au fichier
Si le spectateur saute les premières secondes mais regarde la vidéo jusqu’au bout parce que le contenu l’intéresse, la carte de fin est l’endroit où votre marque est réellement vue. Un logo animé doit donc exister en deux versions : une ouverture très courte, et une fermeture qui tient à l’écran assez longtemps pour qu’on lise le nom et une coordonnée.
Le mouvement remplace le son. Une animation bien construite se lit muette, et l’ajout du son est un bonus pour les rares contextes où il joue. L’inverse ne fonctionne jamais.
Une ouverture qui dépasse deux secondes est une invitation à passer. Le réflexe naturel est d’étirer l’animation parce qu’elle a coûté cher, et c’est précisément ce qu’il ne faut pas faire.
L’animation est un chemin vers une image finale, et cette image finale est votre logo tel qu’il existe partout ailleurs. Une animation qui aboutit à une version recolorée ou simplifiée crée un écart avec vos cartes, votre enseigne et vos documents, et cet écart se paie en confiance.
Une même animation sert dans une vidéo horizontale, dans une capsule verticale et parfois dans un carré. Une animation conçue pour une seule proportion se retrouve rognée, et ce qui est rogné en premier est le pourtour, c’est-à-dire souvent le nom.
Ce qu’il faut avoir avant d’animer
Un logo animé ne se produit pas à partir d’une image. Il se produit à partir d’un fichier vectoriel, parce que chaque élément doit pouvoir être séparé et déplacé indépendamment des autres.
Un logo qui n’existe qu’en image aplatie doit donc être reconstruit avant toute animation. C’est très souvent à ce moment que l’entreprise découvre qu’elle n’a plus son fichier d’origine, parce que le dernier graphiste à l’avoir eu n’est plus joignable ou que le fichier dort sur un ordinateur remplacé depuis.
Les livrables utiles sont peu nombreux mais précis : une version d’ouverture courte, une carte de fin, une version à fond transparent pour incruster l’animation sur une vidéo existante, et les proportions dont vous avez réellement besoin. Le reste est du remplissage de devis.
La bonne nouvelle est que la reconstruction vectorielle ne sert pas qu’à l’animation. Le même fichier devient ensuite la source de tout votre matériel imprimé et affiché, ce qui règle du même coup les écarts de version accumulés au fil des années.
Logo animé à Saguenay, ce qu’on nous demande
Combien de temps doit durer un logo animé ?
Très peu. Une ouverture qui dépasse deux secondes fait sauter la vidéo. La carte de fin peut être un peu plus longue, parce qu’elle est vue par les gens qui ont regardé le contenu jusqu’au bout et qui cherchent justement à savoir qui vous êtes.
Faut-il de la musique ou un effet sonore ?
L’animation doit fonctionner entièrement sans son, parce que la majorité des lectures démarrent en sourdine. Un accompagnement sonore peut s’ajouter, mais il ne doit jamais porter l’effet à lui seul.
Peut-on animer notre logo actuel tel quel ?
Seulement s’il existe en fichier vectoriel, avec ses éléments séparables. Une image aplatie ne peut pas être animée proprement et doit être reconstruite au préalable.
Dans quels formats faut-il le livrer ?
Au minimum une version horizontale et une version verticale, plus une version à fond transparent pour l’incruster sur une vidéo existante. Les proportions se choisissent en fonction des endroits où vous publiez réellement, pas d’une liste théorique.
Est-ce utile si nous ne faisons pas beaucoup de vidéo ?
Cela dépend d’où sont vos clients. Une entreprise dont la clientèle est locale et qu’elle rencontre en personne en tire moins. Une entreprise qui vend à distance, dont les clients ne verront jamais ses locaux, y gagne davantage, parce que la vidéo remplace alors la visite.
Parlons de votre logo animé à Saguenay
Dites-nous où cette animation sera réellement vue et si vos clients vous connaissent déjà. Ces deux réponses décident de la durée, des formats et du nombre de versions, et nous pourrons vous dire tout de suite si votre logo actuel peut être animé tel quel.
514 665-6715