Un logo animé ne se commande pas après coup. Certains logos ne peuvent tout simplement pas bouger.
La plupart des entreprises découvrent trop tard que leur logo n’a jamais été dessiné pour le mouvement. Nous vérifions cette question avant de vous vendre une animation, pas après.
Le mouvement ne s’ajoute pas à un logo, il se prépare
Un logo animé est presque toujours commandé longtemps après le logo. L’entreprise a une identité qui fonctionne, elle commence à produire de la vidéo, et elle demande une version qui bouge. C’est l’ordre le plus courant, et c’est aussi celui qui coûte le plus cher, parce qu’il suppose que tout logo peut être mis en mouvement. Ce n’est pas le cas.
Animer un logo, techniquement, consiste à faire bouger ses éléments les uns par rapport aux autres. Cela suppose que ces éléments existent séparément et qu’ils tiennent tout seuls. Un logo dont le symbole et le nom forment un bloc indissociable ne peut être que déplacé en entier, ce qui donne une animation pauvre que tout le monde reconnaît immédiatement pour ce qu’elle est : un fichier qui glisse de la gauche vers la droite.
La bonne nouvelle, c’est que cette vérification prend peu de temps et qu’elle se fait avant tout engagement. La mauvaise, c’est que personne ne la fait spontanément.
Quatre traits de dessin qui résistent au mouvement
Ce ne sont pas des défauts de logo. Ce sont des choix parfaitement valables sur un papier à en-tête, qui deviennent des problèmes dès que l’image se met à changer trente fois par seconde.
Un logo qui cumule trois de ces quatre traits n’est pas condamné, mais il a besoin d’une version de travail simplifiée avant d’être animé.
Une version de mouvement, sans refaire votre identité
Quand le logo existant résiste, la réponse n’est pas la refonte. C’est une version dédiée, plus simple, réservée aux petits formats et au mouvement, qui cohabite avec la version officielle.
Concrètement, cela veut dire retirer le dégradé au profit d’un aplat, supprimer l’ombre, épaissir les traits les plus fins, et souvent laisser tomber le slogan. Le résultat reste reconnaissable comme votre marque, parce que la reconnaissance tient à la forme générale et à la couleur, pas au niveau de détail. Une entreprise qui possède déjà une version en une seule couleur, pour la broderie ou la gravure, a d’ailleurs souvent déjà la moitié du travail de fait.
Cette version supplémentaire a une valeur qui dépasse l’animation. Elle sert ensuite à votre photo de profil, à vos petites vignettes et à tout ce qui s’affiche en dessous de quelques dizaines de pixels. Si les mêmes difficultés vous gênent déjà sur plusieurs supports, la question à poser n’est plus celle de l’animation mais celle d’une refonte de logo.
Une région où la marque circule avant vous
Rouyn-Noranda est le centre urbain d’un territoire immense, et cela change concrètement la façon dont une entreprise d’ici se fait connaître. La ville publie elle-même les chiffres qui l’expliquent : quelque 43 000 personnes réparties sur 6 484 kilomètres carrés, un seul noyau urbain et douze quartiers ruraux, avec près de 12 000 familles. Elle se situe à égale distance de Montréal et de Toronto, soit 630 kilomètres de chacune.
Une entreprise qui dessert ce territoire ne peut pas compter sur le passage devant sa façade. Une bonne part de vos clients, de vos fournisseurs et de vos candidats vous rencontrent d’abord sur un écran, parfois depuis un quartier situé à une heure de route, parfois depuis une autre région, avant qu’une visite ne soit possible. Le trajet qui, ailleurs, se fait en marchant devant une vitrine se fait ici par la vidéo, la publication et la visioconférence.
Cela donne à une identité en mouvement un rôle plus grand qu’ailleurs. Ce n’est pas un ornement, c’est souvent la première version de votre marque qu’une personne voit bouger, et elle la voit dans un contexte où elle ne pourra pas venir vérifier de ses yeux. C’est aussi vrai pour le recrutement, qui est une préoccupation constante des entreprises de la région : une annonce vidéo est vue par des candidats qui n’ont jamais mis les pieds en Abitibi-Témiscamingue.
La conséquence pratique est simple. Une animation approximative, qui scintille ou dont le nom est illisible, ne passe pas plus inaperçue ici qu’ailleurs. Elle est simplement vue par des gens qui n’ont aucun autre point de comparaison.
Plusieurs fichiers, parce qu’un seul ne suffit jamais
Une animation de logo n’existe pas en un exemplaire. Les endroits où elle sera utilisée n’acceptent pas les mêmes choses, et vous ne voulez pas revenir nous voir chaque fois qu’un besoin apparaît.
Nous livrons également le fichier de travail, pour qu’une modification ultérieure ne vous oblige pas à tout recommencer chez quelqu’un d’autre.
Questions fréquentes
Peut-on animer n’importe quel logo ?
Non, et c’est la première chose que nous vérifions. Un logo bâti sur des dégradés, des ombres portées, un effet de relief ou des détails très fins se dégrade dès qu’il entre en mouvement, parce que la compression vidéo traite mal les zones qui changent lentement et parce que les petits éléments scintillent. Un logo construit en aplats nets, avec des formes qui tiennent en petit, s’anime sans effort. Quand le logo existant ne s’y prête pas, nous le disons avant de commencer plutôt qu’après la livraison.
Faut-il refaire notre logo pour pouvoir l’animer ?
Pas toujours. Dans beaucoup de cas, une version simplifiée du logo, réservée au mouvement et aux petits formats, suffit et cohabite avec la version d’origine. C’est une décision moins lourde qu’une refonte et elle règle la plupart des situations. La refonte devient la bonne réponse quand les mêmes problèmes vous gênent déjà ailleurs, par exemple à la broderie, sur une enseigne ou en très petit format.
Combien de temps doit durer un logo animé ?
Assez pour être compris, jamais assez pour être attendu. Le repère utile n’est pas une durée en secondes mais une question : est-ce que quelqu’un qui a déjà vu l’animation dix fois la trouve encore supportable ? Nous concevons donc l’animation courte par défaut, et nous livrons systématiquement une variante encore plus brève pour les usages répétés, comme un même contenu diffusé plusieurs fois dans la même journée.
Que faut-il nous fournir pour commencer ?
Le fichier vectoriel de votre logo, c’est-à-dire le fichier de travail d’origine et non une image exportée. C’est le point de blocage le plus fréquent. Une image matricielle, même en haute définition, ne permet pas de séparer les éléments du logo, et sans séparation il n’y a pas d’animation possible, seulement un effet appliqué à une image entière. Si vous ne retrouvez plus ce fichier, nous pouvons le reconstruire.
Travaillez-vous avec des entreprises de Rouyn-Noranda à distance ?
Oui, et c’est notre mode de travail habituel avec l’Abitibi-Témiscamingue. L’échange se fait par visioconférence et par partage de fichiers, avec des versions intermédiaires que vous validez à votre rythme. La distance ne change ni le processus ni le délai, parce que la matière première du projet est un fichier.
Faites vérifier votre logo avant de commander une animation
Envoyez-nous votre fichier vectoriel. Nous vous dirons franchement s’il peut bouger tel quel, s’il a besoin d’une version de mouvement, ou si le vrai sujet est ailleurs.
