Votre logo animé finira souvent dans l’écran de quelqu’un d’autre.
Vous commanditez un tournoi, un gala de chambre de commerce, un souper-bénéfice ou l’écran d’un partenaire. On vous demande « votre logo ». Ce que vous envoyez sera inséré dans une production que vous ne contrôlez pas, pour une durée que vous ne choisissez pas.
Ce que cette page ne traite pas
Elle ne traite pas l’image d’arrêt, c’est-à-dire l’image que votre vidéo affiche quand elle ne joue pas, ni le choix de la vignette. Ce terrain est couvert par notre page de Saint-Jérôme.
Elle ne traite pas non plus les secondes que les plateformes de diffusion réservent à la fin d’une vidéo, sujet de notre page de Saint-Jean-sur-Richelieu, ni la fatigue d’un écran de réception ou de kiosque qui repasse la même séquence toute la journée, sujet de notre page de Vaudreuil-Dorion.
Enfin, elle ne traite ni les formats de fichiers à livrer ni les proportions à prévoir, déjà couverts par notre page de Saguenay, ni les traits de dessin qui supportent le mouvement, couverts par celle de Rouyn-Noranda.
Une seule chose est traitée ici : ce qui arrive à votre logo animé quand c’est un tiers qui le met à l’écran.
Quelqu’un d’autre décide combien de temps votre logo reste à l’écran
Quand vous publiez votre propre vidéo, vous décidez de tout. Quand vous commanditez un événement, vous n’êtes plus qu’un élément parmi trente dans une boucle qui tourne avant le début, pendant l’entracte et au dessert.
Cette boucle est construite par l’organisateur, et elle obéit à des durées serrées. Les guides de production de ce type de diaporama travaillent avec des créneaux de l’ordre de quatre à cinq secondes pour un logo seul à l’écran, de six secondes quand deux logos partagent la même diapositive, et de sept à huit quand ils sont trois. Le commanditaire principal obtient parfois de six à huit secondes, et c’est le maximum.
Comparez maintenant avec la façon dont une animation de logo est normalement conçue. Elle commence par un mouvement, une forme qui se construit, un trait qui se referme, et elle atteint son état final, c’est-à-dire votre logo complet et lisible, au bout de deux ou trois secondes.
Dans une boucle de commanditaires, cela veut dire que la moitié du temps qui vous est accordé est consommée avant que quiconque ait pu lire votre nom. Et une partie des gens dans la salle ne regardaient pas encore.
La règle qui en découle est nette : dans une production que vous ne contrôlez pas, votre logo doit être lisible dès la première seconde, et le mouvement doit venir après.
Le fond n’est pas le vôtre, et la marge non plus
Trois autres contraintes viennent de la même source, et elles sont toutes décidées par l’organisateur.
Le fond. Ces productions appliquent un principe de composition constant : un logo clair sur un fond foncé, ou un logo foncé sur un fond clair, avec des arrière-plans gardés fixes ou très légèrement dégradés pour ne pas concurrencer les marques. Si votre fichier arrive avec son propre fond blanc, il devient un rectangle blanc collé sur leur diapositive foncée. Personne ne le corrigera le soir même.
La marge de sécurité. La toile de travail est le plus souvent de 1 920 sur 1 080 pixels, parfois en format vertical pour un écran en portrait, et une marge d’environ un dixième de la surface est réservée sur chacun des quatre bords. Votre logo n’occupe donc jamais la largeur qu’on lui imagine.
La taille minimale. Ces mêmes guides fixent une hauteur de logo de l’ordre de 140 à 200 pixels pour une diapositive à un seul logo. C’est une hauteur, pas une largeur, et c’est là que le problème apparaît. Un logo très large et très bas, du type nom écrit sur une seule ligne avec un petit symbole devant, atteint la limite de largeur bien avant d’atteindre cette hauteur. Il finit petit, alors qu’un logo compact de même surface aurait rempli l’espace.
La conséquence pratique est la même dans les trois cas. Ce n’est pas votre animation principale qu’il faut envoyer, c’est une version préparée pour cet usage.
Souvent, ils ne veulent même pas de votre animation
Il y a un dernier cas, et c’est le plus fréquent de tous. Beaucoup de boucles de commanditaires ne sont pas des vidéos. Ce sont des diaporamas, construits diapositive par diapositive, qui n’acceptent que des images fixes.
L’organisateur demande alors un fichier vectoriel ou une image en haute définition, avec une consigne de taille minimale sur le grand côté, et parfois une version à une seule couleur pour l’affiche ou le programme papier.
L’entreprise qui n’a qu’un fichier animé se retrouve à faire la seule chose qu’elle peut faire dans l’urgence : ouvrir la vidéo, arrêter la lecture au hasard, et envoyer une capture d’écran. Le résultat est une image molle, souvent prise au milieu du mouvement, où le logo n’est pas dans son état final.
C’est évitable, et cela se décide au moment de la commande plutôt que la veille de l’événement. Une animation livrée sans sa contrepartie fixe est une animation incomplète.
Une ville où la commandite locale est une vraie porte d’entrée
Repentigny compte 90 815 habitants sur une superficie de 70,25 kilomètres carrés, selon les données officielles de la Ville. C’est la treizième ville en importance au Québec, la sixième de la Communauté métropolitaine de Montréal, et la deuxième de Lanaudière.
C’est une taille particulière, et elle explique une pratique locale. La ville est assez grande pour avoir une vie associative dense, tournois, galas, activités-bénéfice, associations sectorielles, et assez proche de Montréal pour que ses entreprises soient en concurrence avec des marques métropolitaines beaucoup plus visibles.
Pour une entreprise d’ici, la commandite d’un événement local est donc souvent le moyen le plus direct d’être vue par les bonnes personnes, à un coût qui n’a rien à voir avec une campagne. C’est aussi la situation dans laquelle votre marque est affichée côte à côte avec celles de vos concurrents directs, sur le même écran, dans les mêmes conditions.
Autrement dit, c’est le seul contexte où votre identité visuelle est comparée à la leur par des gens qui n’y pensaient pas. Un logo qui arrive dans un rectangle blanc, coupé par la marge, ou remplacé par une capture floue, perd cette comparaison sans que personne ne vous le dise.
Nous partons de la liste des écrans que vous ne contrôlez pas
Avant de dessiner le moindre mouvement, nous établissons la liste des endroits où votre logo sera affiché par quelqu’un d’autre. Commandites, associations, partenaires, fournisseurs qui affichent leurs clients, salles d’attente d’un tiers. C’est une liste courte, et elle décide de ce qu’il faut produire.
Nous concevons ensuite l’animation en deux temps plutôt qu’en un. Un état lisible dès la première seconde, qui porte le nom de l’entreprise, puis un mouvement qui vient après et qui peut être coupé sans que le message soit perdu. C’est l’inverse de la construction habituelle, et c’est ce qui rend la séquence utilisable dans un créneau de quatre secondes.
Nous livrons ensuite la contrepartie fixe de cette animation, choisie plutôt que capturée, et une version sans fond, pour que le fichier puisse se poser sur une diapositive foncée comme sur une diapositive claire. Nous prévoyons enfin une version compacte, plus haute que large, pour les cas où la marge de sécurité et la hauteur minimale pénalisent une composition étirée.
Vous obtenez un petit dossier que vous transmettez tel quel quand on vous écrit « envoyez-nous votre logo », sans avoir à choisir dans l’urgence.
Logo animé à Repentigny
Nous concevons et produisons le logo animé de votre entreprise, à partir de votre identité visuelle existante ou en la posant si elle n’est pas encore fixée.
Une animation ne corrige jamais un logo qui ne fonctionne pas. Si votre marque mérite d’être revue avant d’être mise en mouvement, la refonte de logo se traite en amont, et la création de logo reste le point de départ pour une entreprise qui démarre.
Nous produisons aussi les autres supports qui portent votre marque à Repentigny, notamment les cartes d’affaires, l’habillage de véhicule et les enseignes commerciales, ainsi que votre site internet. Un même dossier de référence sert alors à tous ces supports, ce qui évite la dérive que l’on observe quand chaque fournisseur reçoit un fichier différent.
Questions fréquentes sur le logo animé
Combien de temps mon logo reste-t-il à l’écran chez un commanditaire ?
Beaucoup moins longtemps que vous ne le pensez. Les guides de production de boucles de commanditaires travaillent avec des créneaux courts : de l’ordre de quatre à cinq secondes pour un logo seul à l’écran, six secondes lorsque deux logos partagent la diapositive, et sept à huit lorsqu’ils sont trois. Un commanditaire principal obtient parfois six à huit secondes. Une animation qui met trois secondes à devenir lisible perd donc la moitié de son créneau.
Pourquoi mon logo apparaît-il dans un rectangle blanc sur leur écran ?
Parce que le fichier que vous avez fourni porte un fond blanc et que la diapositive de l’organisateur est foncée. Le principe de composition appliqué par ces productions est simple : logos clairs sur fond foncé, logos foncés sur fond clair. Si votre fichier arrive avec son propre fond, il devient une boîte posée sur leur image, et personne ne le corrigera pour vous le jour de l’événement.
Faut-il fournir une version fixe en plus de l’animation ?
Oui, presque toujours. Beaucoup de boucles de commanditaires sont construites en diapositives, pas en vidéo, et n’acceptent tout simplement pas de séquence animée. Une entreprise qui n’a qu’un fichier animé se retrouve alors à envoyer une capture d’écran prise au hasard. Il faut donc prévoir dès la commande la version fixe qui sera utilisée dans ces cas, et savoir laquelle c’est.
Quelle taille mon logo doit-il occuper sur leur écran ?
Vous ne le décidez pas, mais vous pouvez éviter d’être pénalisé. Ces productions travaillent sur des toiles de 1 920 sur 1 080 pixels, parfois en format vertical, avec une marge de sécurité d’environ un dixième de la surface sur chaque bord et une hauteur minimale de logo de l’ordre de 140 à 200 pixels. Un logo horizontal très large et très bas devient minuscule dans ces contraintes. Une version compacte règle le problème.
Desservez-vous Le Gardeur et Charlemagne ?
Oui. Nous servons l’ensemble du territoire de Repentigny, y compris le secteur de Le Gardeur, ainsi que les municipalités voisines de la MRC de L’Assomption. Le travail se fait à distance dans la très grande majorité des cas, puisqu’il porte sur des fichiers et des variantes, sans qu’un déplacement soit nécessaire.
Parlons de vos commandites à Repentigny
Faites un test avant de nous appeler. Ouvrez le fichier que vous envoyez quand on vous demande votre logo, et regardez-le pendant quatre secondes seulement, à partir du début. Si votre nom n’est pas encore lisible à la fin de ces quatre secondes, c’est ce que voit la salle.
Nous concevons l’animation, sa version lisible dès la première seconde, sa contrepartie fixe et sa version sans fond. Vous obtenez un dossier que vous transmettez tel quel, sans avoir à improviser la veille d’un événement.
