Flyer publicitaire · Rimouski

Votre lecteur ne passe pas devant chez vous. Il fait le trajet exprès.

La plupart des flyers sont conçus pour quelqu’un qui connaît déjà le quartier. À Rimouski, une part réelle de vos lecteurs arrive d’une autre municipalité, parfois d’une autre MRC. Cette personne n’a aucun repère, et votre adresse en petits caractères au bas de la page ne lui en donne aucun.

Une ville dont la clientèle habite ailleurs

La Ville de Rimouski décrit son rôle sans ambiguïté sur sa page officielle consacrée à sa fonction de capitale régionale. « La ville de Rimouski est le plus important centre urbain de la région bas-laurentienne », et « Plus de 50 000 personnes vivent à Rimouski, ce qui représente 85 % de la population de la MRC ».

La phrase la plus importante pour qui conçoit une pièce publicitaire est toutefois la suivante : « La population de tout l’est du Québec se rend à Rimouski pour sa forte concentration de commerces de vente au détail, de services aux personnes, de services sociaux et de soins de santé. »

Lisez-la du point de vue d’un commerce. Elle ne dit pas que votre marché est la ville. Elle dit que votre marché se déplace vers la ville, et qu’une partie de vos clients ne vit pas dans le tissu urbain où vos flyers sont distribués.

Ces gens-là ne passent jamais devant votre porte par hasard. Ils ne connaissent pas le nom de votre rue. Ils ne savent pas qu’il y a un stationnement derrière. Et pour eux, une visite n’est pas un détour de deux minutes, c’est une décision.

Ce que cette page ne traite pas

Quatre sujets voisins sont traités ailleurs et il n’y a aucune raison de les redire ici.

La péremption programmée du flyer, c’est-à-dire le fait que sa date de fin est connue au moment où on le dessine, la séparation entre le bloc permanent et le bloc daté, et l’arithmétique du rabais de quantité sont traitées sur notre page de Repentigny. Vous ne trouverez donc rien ici sur les dates, les échéances ni les quantités.

L’orientation de la pièce au moment où elle est déposée, c’est-à-dire le fait que vous ne choisissez pas laquelle de ses deux faces sera vue en premier, est traitée sur notre page de Mascouche. Cette page-ci ne traite pas la répartition entre le recto et le verso.

Il ne s’agit pas non plus de concevoir deux pièces pour deux publics, l’une touristique et l’autre locale. Le sujet est l’inverse : une seule pièce, un seul message, mais rendu localisable pour un lecteur qui ne connaît pas le secteur.

Le menu de restaurant et sa structure de prix modifiable sont traités sur notre autre page rimouskoise. Il n’est question ici ni de prix, ni de réimpression partielle.

Ce qui est traité ici, et nulle part ailleurs : une partie de vos lecteurs doit pouvoir vous trouver dans l’espace, pas seulement se souvenir de vous.

Deux lecteurs, une seule pièce

Votre flyer sera lu par deux personnes très différentes, et presque toutes les maquettes ne sont conçues que pour la première.

Le lecteur proche

Il habite le secteur. Il situe votre commerce dès qu’il voit le nom de la rue, parfois même avant. Pour lui, l’adresse est une confirmation et non une information. S’il oublie où vous êtes, il passera devant par hasard la semaine suivante. Le coût d’une erreur est nul.

Le lecteur éloigné

Il vient d’une autre municipalité pour des courses, un rendez-vous médical ou une démarche administrative. Il regroupe plusieurs arrêts dans la même sortie. Pour lui, votre adresse est une chaîne de caractères sans image mentale, et une visite est un engagement de temps qu’il ne reprendra pas à la légère.

Ce qui les sépare vraiment

Ce n’est pas l’intérêt pour votre offre, qui peut être identique. C’est le coût d’un échec. Le premier réessaie sans y penser. Le second, s’il ne vous trouve pas ou s’il arrive à la mauvaise heure, ne revient pas et ne vous le dira jamais.

Pourquoi une seule pièce suffit

Les informations dont le lecteur éloigné a besoin ne gênent pas le lecteur proche, qui les saute sans même les remarquer. L’inverse n’est pas vrai. Une pièce conçue uniquement pour le voisin est inutilisable pour l’autre. Concevoir pour le plus exigeant des deux couvre les deux.

Il n’y a donc pas deux flyers à imprimer. Il y a une hiérarchie à revoir dans celui que vous imprimez déjà.

Quatre repères qui remontent du pied de page au contenu

Sur la plupart des flyers, ces quatre éléments vivent dans une bande grise au bas de la pièce, en corps réduit, traités comme des mentions administratives. Ils doivent remonter.

L’adresse accompagnée d’un repère. Une adresse seule est une donnée à saisir dans un appareil. Un repère est une image que la personne peut se faire avant de partir et reconnaître en arrivant. Quelques mots suffisent, du type en face de tel bâtiment public, ou dans le même immeuble que tel service. C’est l’ajout le plus rentable de la liste, et il coûte une ligne.

Les heures d’ouverture. Sur une pièce lue par des gens qui viennent de loin, c’est l’information dont l’absence coûte le plus cher. Le lecteur proche repasse plus tard. Le lecteur éloigné trouve porte close et ne recommence pas.

L’accès et le stationnement. Le dernier obstacle avant la porte, et le plus sous-estimé. Si l’entrée est à l’arrière, si le stationnement est ailleurs, si l’accès se fait par une autre rue, cela se dit en deux lignes et supprime une friction disproportionnée.

Le territoire desservi, quand vous vous déplacez. Si vous offrez un service à domicile, la question du lecteur éloigné n’est pas où vous êtes mais s’il fait partie de votre secteur. Une phrase claire vaut mieux qu’une liste de vingt municipalités en très petits caractères, qui donne surtout l’impression que la sienne pourrait manquer.

Ces quatre éléments occupent ensemble beaucoup moins de place qu’on ne le craint. Ce qui change, ce n’est pas leur surface, c’est leur rang dans la hiérarchie visuelle.

Ce qu’il ne faut surtout pas faire

Le réflexe habituel, une fois le problème compris, est d’ajouter une carte. C’est presque toujours une erreur, et elle mérite d’être expliquée.

Une carte imprimée sur un flyer occupe une surface importante et devient, en petit format et souvent en une seule couleur, un enchevêtrement de traits gris où les noms de rue sont illisibles. Elle consomme donc l’espace de plusieurs informations utiles pour livrer une information faible.

Surtout, elle ne donne pas ce dont la personne a besoin. Une carte montre une position abstraite vue du dessus. Un repère décrit ce que la personne verra depuis la route, au niveau des yeux, au moment où elle cherche. Ce sont deux choses différentes, et la seconde est celle qui fait trouver la porte.

La deuxième erreur est de traiter cette information comme un bloc légal. Une bande grise en corps six au bas de la page communique exactement le contraire du message voulu : elle dit que ce n’est pas important.

La troisième est d’énumérer les municipalités desservies sur trois lignes serrées. Le lecteur y cherche la sienne, ne la trouve pas immédiatement, et conclut qu’elle n’y est pas. Une formulation d’ensemble est plus sûre qu’une liste incomplète.

La question de la distance, avant la question du style

Nous concevons vos flyers et nous commençons par une question que la plupart des projets ne posent jamais : d’où viennent réellement vos clients, et à quelle distance.

Selon la réponse, la hiérarchie de la pièce change. Pour un commerce dont la clientèle est strictement de quartier, les repères d’emplacement restent au pied de page et l’espace va à l’offre. Dès qu’une part significative des clients arrive d’ailleurs, ces repères remontent dans la composition, et cela se décide avant la première esquisse plutôt qu’en ajoutant des lignes à la fin.

Nous formulons ensuite le repère avec vous, parce que c’est vous qui savez ce qu’on voit depuis la route en arrivant chez vous. C’est la partie du travail que personne d’autre ne peut faire à votre place, et elle prend quelques minutes.

Nous préparons enfin les fichiers d’impression conformes pour votre imprimeur, avec fonds perdus et zones de sécurité, et nous vous remettons le fichier de travail modifiable. Nous ne vendons pas de service de distribution et nous ne choisissons pas votre secteur de dépôt.

Nous travaillons avec des entreprises de Rimouski et de l’est du Québec, dont plusieurs desservent une clientèle qui vient de plusieurs municipalités à la ronde.

Ce que les entreprises nous demandent

L’adresse ne suffit-elle pas sur un flyer ?

Elle suffit pour quelqu’un qui connaît déjà le secteur, et elle ne suffit pas pour quelqu’un qui vient d’ailleurs. Une adresse est une donnée à saisir dans un appareil, pas une image mentale. Un repère visible depuis la route, ajouté en quelques mots à côté de l’adresse, transforme une donnée en emplacement que le lecteur peut se représenter avant de partir.

Faut-il mettre une carte sur le flyer ?

Rarement, et c’est un réflexe coûteux. Une carte imprimée en petit format devient un enchevêtrement de traits gris qui consomme une surface importante pour une lisibilité faible. Une phrase de repère bien choisie occupe deux lignes et fonctionne mieux, parce qu’elle donne ce que la carte ne donne pas, à savoir ce que la personne verra en arrivant.

Pourquoi préciser le stationnement et l’entrée ?

Parce que c’est le dernier obstacle avant la porte, et le plus sous-estimé. Une personne qui a fait un trajet volontaire a déjà investi du temps. Découvrir sur place que l’entrée est à l’arrière ou que le stationnement se trouve ailleurs produit une friction disproportionnée par rapport au reste. Deux lignes suffisent à la supprimer.

Les heures d’ouverture sont-elles vraiment nécessaires ?

Elles deviennent essentielles dès qu’une partie de votre clientèle vient de loin. Quelqu’un qui habite à quelques rues repasse simplement plus tard. Quelqu’un qui a fait le trajet et trouve porte close ne recommence pas. C’est l’information dont l’absence coûte le plus cher sur ce type de pièce.

Faut-il concevoir deux flyers différents selon la distance ?

Ce n’est presque jamais nécessaire et cela double les coûts. Une seule pièce fonctionne pour les deux publics à condition que les repères d’emplacement soient traités comme du contenu principal plutôt que comme une ligne de pied de page. Le lecteur proche les ignore sans être gêné. Le lecteur éloigné les trouve, et c’est lui qui en avait besoin.

Travaillez-vous avec les entreprises de Rimouski ?

Oui, avec des entreprises de Rimouski et de l’est du Québec. Pour un flyer, nous commençons par demander d’où viennent réellement vos clients et à quelle distance. La réponse décide de la place que prennent l’adresse, le repère et l’accès dans la maquette.

Votre flyer, conçu pour être trouvé

Dites-nous d’où viennent vos clients et ce qu’on voit depuis la route en arrivant chez vous. Nous construisons la pièce autour de cette réponse.

514 665-6715
Soumission gratuite pour les entreprises de Rimouski
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