Dépliants à Joliette. Le vôtre repart vers un rang
À Joliette, une grande partie de vos dépliants quittent le comptoir en voiture et sont lus le soir même, à trente kilomètres, par quelqu’un qui n’est jamais venu chez vous. C’est cette personne qui décide de rappeler.
La scène qu’on imagine n’est pas celle qui vend
Un dépliant se conçoit presque toujours en imaginant le moment de la remise : quelqu’un le tend, quelqu’un le prend, la conversation continue. C’est cette image qui a produit la quasi-totalité des conseils qu’on lit sur ce support.
Elle suppose deux choses. Que le lecteur a entendu votre explication, et qu’il décidera lui-même.
Dans une ville qui sert de pôle à une région, ces deux hypothèses tombent souvent. Le dépliant n’est pas lu sur place, et il n’est pas lu par la personne qui l’a pris.
Un dépliant conçu pour accompagner une conversation peut se permettre d’être allusif : le vendeur a déjà dit le reste. Un dépliant qui voyage doit se suffire à lui-même.
Ce que Joliette change à cette question
Joliette est un pôle de services pour une région dont une grande partie de la population ne vit pas dans la ville. On y vient pour l’hôpital, pour le cégep, pour des commerces spécialisés, pour un rendez-vous professionnel qu’on n’obtient pas dans sa propre municipalité.
Les gens arrivent en voiture, règlent ce qu’ils avaient à régler, et repartent vers Saint-Charles-Borromée, Notre-Dame-des-Prairies, Saint-Thomas, Crabtree ou plus loin dans Lanaudière.
Votre dépliant part avec eux. Il sera lu le soir même, sur une table de cuisine, par une personne qui n’était pas là : le conjoint, l’associé, l’enfant adulte qui s’occupe des dossiers de ses parents, le comptable de l’entreprise.
Cette personne n’a pas eu la conversation. Elle n’a que le papier, et c’est très souvent elle qui tranche.
La conséquence est simple à énoncer et rarement appliquée : à Joliette, un dépliant doit répondre seul aux questions d’un absent.
Ce qui devient essentiel quand le lecteur est ailleurs
La personne qui lit n’a pas entendu votre présentation. Un intitulé de service que vos clients existants comprennent ne l’est pas nécessairement par quelqu’un qui découvre votre entreprise sur un papier posé entre le courrier et les clés. Le jargon de métier coûte ici beaucoup plus cher qu’ailleurs.
Une adresse civique ne suffit pas à quelqu’un qui arrive d’un rang et qui ne connaît pas le centre-ville. Le repère utile est celui qu’un résident de la région emploie vraiment : l’intersection connue, la rue principale, la proximité d’un établissement que tout le monde situe. Et le stationnement, première question de qui vient en voiture d’ailleurs.
Un déplacement de trente kilomètres vers une porte fermée ne se répète pas. Sur un dépliant de proximité, les heures sont un détail. Sur un dépliant qui voyage, elles sont une condition, et elles valent l’espace qu’elles prennent.
Un numéro lisible sans lunettes, au même endroit sur les deux faces si le format le permet. La décision de rappeler se prend souvent le lendemain matin, le dépliant tenu d’une seule main.
Il survit à la conversation, et ça se conçoit
Il y a un revers heureux à tout ceci. Un dépliant remis dans une rue commerçante dense entre en concurrence immédiate avec dix autres sollicitations. Un dépliant rapporté à la maison entre dans un autre régime : il est posé quelque part, sur le comptoir, sur le frigo, dans le tiroir des papiers importants. Il est relu, et il est montré.
Cette durée de vie plus longue est le vrai rendement du support ici, et elle justifie des choix qu’on ne ferait pas ailleurs.
Un papier un peu plus solide, qui ne se froisse pas dans une poche de manteau pendant le trajet de retour. Un pli qui tient et qui ne s’ouvre pas tout seul. Et une décision explicite sur la face qu’on voit quand l’objet dort à plat sur une table, parce que c’est celle qui travaille le plus longtemps.
Enfin, une zone laissée volontairement calme, où quelqu’un pourra écrire un nom, une date de rendez-vous ou un prix donné au téléphone. Un dépliant entièrement couvert d’aplats interdit ce geste, et ce geste est exactement ce qui transforme une publicité en document de travail qu’on garde.
Il sera comparé à votre présence en ligne
Une dernière chose, moins visible et plus coûteuse quand elle est ratée.
La personne qui lit votre dépliant à la maison va souvent vérifier votre entreprise dans les minutes qui suivent, sur un téléphone. Ce qu’elle trouvera doit ressembler à ce qu’elle tient dans l’autre main.
Si le dépliant montre une version de votre logo et que votre présence en ligne ou votre façade en montrent une autre, légèrement différente en couleur ou en proportion, le doute s’installe sans être formulé. Ce n’est jamais assez pour faire renoncer quelqu’un. C’est assez pour retarder un appel, et un appel retardé est souvent un appel qui n’a pas lieu.
Le cas le plus fréquent est celui de l’entreprise qui possède un logo correct mais plus aucun fichier d’origine. Chaque nouvelle pièce est montée à partir d’une image récupérée quelque part, un peu plus dégradée que la précédente. Sur un écran, personne ne le voit. Sur un papier tenu à trente centimètres des yeux, à côté du téléphone qui affiche l’autre version, cela se voit très bien.
Dépliants à Joliette, ce qu’on nous demande
Quel format de dépliant choisir pour une clientèle régionale ?
Un format qui entre dans une poche de manteau et qui résiste au trajet de retour. Le nombre de volets se décide ensuite, à partir de l’information nécessaire pour que la pièce se comprenne sans vous. Un dépliant destiné à voyager porte généralement plus d’information qu’un dépliant remis en main propre.
Faut-il vraiment mettre les heures d’ouverture ?
À Joliette, oui. Une bonne partie de votre clientèle vient d’une municipalité voisine et se déplace en voiture. Un déplacement inutile vers une porte fermée coûte beaucoup plus cher en confiance qu’une ligne de texte ne coûte en espace.
Combien d’exemplaires commander ?
Cela dépend de la durée de validité de l’information. Un dépliant qui présente vos services reste utilisable longtemps et se commande en plus grande quantité. Dès qu’il contient un prix, une promotion ou une date, la quantité doit correspondre à la période visée.
Peut-on utiliser le même contenu que notre site web ?
Le contenu peut se recouper, mais la mise en page non. Un site se parcourt par sauts, un dépliant se lit dans un ordre imposé par ses plis. L’essentiel est que les deux montrent la même version de votre logo et les mêmes coordonnées.
Nous n’avons que notre logo en petit format. Est-ce suffisant ?
Souvent non. Une image prévue pour un site web manque d’information pour être imprimée proprement. Cela se détecte avant la production et se règle en repartant du fichier vectoriel, ou en le reconstruisant s’il a été perdu.
Parlons de vos dépliants à Joliette
Dites-nous qui va réellement lire la pièce et à quel endroit. Ces deux réponses décident du pli, du nombre de volets et de la quantité, et nous pourrons vous dire tout de suite si votre logo actuel peut être imprimé tel quel.
514 665-6715